Interprètes : Kate Alton ou Annebruce Falconer, Jean-Francois Déziel, Lea Helmstädter, Anne Le Beau, Michael Trent ou Ken Roy, Daniel Villeneuve
Scénographie : Jonathan Inksetter
Costumes : Denis Lavoie
Maquillages : Angelo Barsetti
Lumières : Bruno Rafie
Musique : Michel F. Côté et Diane Labrosse
Vidéo : David Fafard
Direction technique : Simon Deraspe
Durée du spectacle : 75 minutes
Une production de Louise Bédard Danse
Ce qu'il en reste a été créée en résidence à l'Usine C (Montréal), à la Fondation Jean-Pierre Perreault (Montréal), au Centre chorégraphique PACT-Zollverein (Essen, Allemagne) et grâce à la contribution du Groupe Lab (Ottawa), de l'Institut Goethe Montréal et du Groupe Berger.
Elle fut présentée à 25 occasions dans plusieurs villes du Québec, à Toronto, à Halifax, ainsi qu'à deux reprises en France.
Ce qu'il en reste est une œuvre imposante et ludique pour six danseurs, marquant le retour de Louise Bédard aux pièces de groupe. Son tout nouvel opus chorégraphique est le second volet d'un cycle de création intitulé Itinéraire multiple, dans lequel la chorégraphe explore l'univers de femmes artistes issues d'autres cultures. Ce qu'il en reste s’inspire cette fois de la surprenante Hannah Höch, une artiste réputée pour ses photomontages et l’une des toutes premières femmes dadaïstes allemandes.
Répartie sur plus de deux ans, la création de Ce qu'il en reste a pris forme au contact des divers interprètes que Louise a invités à travailler en recherche. Le parcours s'est aussi imprégné des résidences de création à la Fondation Jean-Pierre Perreault, au centre chorégraphique Pact Zollverein à Essen et à l'Usine C. Tout au long de ces étapes, et en marge de la danse, Louise amasse des images, les découpe, les recolle. Dans la foulée de Höch, elle crée ses propres collages sur papier, des images qui lui serviront de guides, de canevas chorégraphique et même d'outil de création avec ses danseurs.
Ce qu’il en reste présente un univers un brin surréaliste, d’une théâtralité audacieuse, où le rêve et le quotidien parfois se côtoient, parfois se superposent. Le mouvement pur et la gestuelle débridée alternent avec les galeries de personnages et on assiste à un véritable collage humain qui oscille entre le solitaire et le solidaire, l’humour et l’amour, le rapport à l’autre et le quant-à-soi.
Avec la complicité de l'artiste multidisciplinaire Jonathan Inksetter, du vidéaste David Fafard et de l'éclairagiste Bruno Rafie, Louise Bédard a mis en place un dispositif scénique formé d'immenses pages-écrans qui découpent littéralement l'espace, captent la lumière et où sont projetés des images et des corps animés en vidéo.
Sur scène et en direct, la musique de Michel F. Côté et de Diane Labrosse se fond au travail des six danseurs, desquels ils tirent même leur matière sonore et musicale. Denis Lavoie aux costumes et Angelo Barsetti aux maquillages complètent cette équipe de collaborateurs parmi les plus chevronnés de leur discipline.
Dans les médias
«Un spectacle remarquable (...) les danseurs qui sont six sont absolument formidables (...) deux musiciens sur scène, Michel F. Côté et Diane Labrosse sont absolument époustouflants (...) en osmose parfaite avec les danseurs (...) C'est du bonheur!»
Isabelle Poulin, Radio-Canada
Montréal, Canada
«Du grand collage devant l'Éternel qu'est la vie humaine (...)une heure de pur plaisir (...)»
Aline Apostolska, La Presse
Montréal, Canada
«(...) des qualités indéniables : un imaginaire débridé, la grande générosité des danseurs (...)»
Frédérique Doyon, Le Devoir
Montréal, Canada
«J’ai beaucoup apprécié ce collage à plusieurs couches de Louise Bédard,avant tout pour les surprises qu’il réserve.»
François Dufort, Dfdanse-Ici
Montréal, Canada