la femme ovale

Direction artistique, chorégraphe et interprète : Louise Bédard

Conseillère artistique : Ginelle Chagnon
Musique : Jean Derome
Scénographie et conception d’éclairage : Axel Morgenthaler
Costumes et maquillage : Angelo Barsetti

Durée du spectacle : 61 minutes

Une production de Louise Bédard Danse

La femme ovale fut d'abord présentée en démonstration publique au Taller de la Bicicleta à Tlaxcala et au Centro cultural Hélenico à Mexico en novembre 2001.

La première mondiale de la pièce a eu lieu au Studio Dancemakers à Toronto les 13, 14 et 15 février 2003.

La première québécoise, soit la version définitive de l'oeuvre, a été présentée à Montréal, à l’Agora de la danse du 9 au 17 mai 2003.

 

« Derrière chaque solo que j'ai dansé se cache une femme que je ne connais pas au départ. C'est en dansant que, doucement, un portrait émerge, puis un autre, pour créer une multitude de visages. La création de ce solo s’inscrit dans le besoin chez moi de faire vivre ces voix de femmes qui me soufflent à l'oreille. Je danse pour que ma mémoire se ravive et pour que la leur demeure. Ce solo m’habite depuis longtemps déjà. Il rejoint une partie en moi qui appartient au passé et une autre à l'avenir. À travers le mouvement, je cherche à transmettre l’essence de cette femme singulière.»

Louise Bédard


À l’image d’oeuvres précédentes, telles que Braise Blanche (1990), Vierge Noire (1993) , Cartes postales de Chimère (1996) et le duo Elles (2002), La femme ovale constitue un portrait chorégraphique féminin qui traduit les préoccupations sociales et individuelles de Louise Bédard. Intriguée et interpelée par une statuette de femme, trouvée au hasard d’une errance, Louise Bédard se lance dans la création de La femme ovale, en avril 2001. Ce solo, interprété par la chorégraphe elle-même, nous transporte dans un univers mouvementé et dense, où le sérieux côtoie le débridé. Cette femme-fille-enfant énigmatique déploie son essence lumineuse dans l’espace, tel un prisme aux multiples facettes. Louise Bédard fait vivre sur scène un personnage à la fois tragique et ludique, d’une troublante beauté.